Une parole lui suffisait
Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ (c'est par la grâce que vous êtes sauvés). Ephésiens 2 versets 4 à 5
Une parole lui suffisait
Le centurion romain que Jésus rencontra à Capernaüm était un homme respectable. Il témoignait une grande bonté à l'égard de son esclave. Le voyant paralysé, tourmenté par son mal et près de la mort, il envoya des notables juifs vers Jésus pour le supplier de venir le guérir. Même les Juifs reconnaissaient la dignité de cet homme : il aimait leur nation et avait bâti leur synagogue. "Il est digne que tu lui accordes cela", disent-ils à Jésus (Luc 7 v 4).
"Il est digne" ! De quoi sommes-nous dignes ? Quels mérites pouvons-nous présenter devant Dieu pour obtenir sa faveur ? Aucun. Le centurion l'avait compris, il se sentait si indigne qu'il n'osait pas aller lui-même vers Jésus. Mais Jésus vient vers lui. Comme il approchait de la maison, le centurion envoya des amis pour le prévenir : "Seigneur, ne te donne pas de peine, car je ne mérite pas que tu entres sous mon toit... mais dis seulement une parole, et mon serviteur sera guéri". Même en Israël, dit Jésus, Je n'ai pas trouvé une si grande foi".
"Les Juifs demandent des miracles et les Grecs recherchent la sagesse", mais "il a plu à Dieu... de sauver ceux qui croient" (1 Corintheins 1 v 22 et 21). Une parole de Jésus suffisait à cet homme. Aujourd'hui encore Dieu adresse à tous - notables, religieux, ouvriers, exclus de la société - , à tous ceux qui reconnaissent leur indignité et leur culpabilité, une parole de salut : Quiconque croit en Jésus et en son sacrifice a la vie éternelle.
(La Bonne Semence : Samedi 16/06/07)