La parabole du grand dîner ( 5 )

Publié le par myriam

Maître... Il y a encore de la place. Le maître dit alors à l'esclave : Va dans les chemins et le long des haies, et contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie.  Luc 14 verset 22 et 23

La parabole du grand dîner (5)

Une maison remplie

Il y a encore de la place. Le serviteur avait fait ce qui lui avait été commandé, les pauvres de la ville avaient été amenés, et la maison n'était toujours pas remplie.  

- Eh bien, va au-dehors, dit le maître, et sans distinction d'âge, de condition, "contrains les gens à entrer" !  

Aux invités il avait dit : "Venez". Les pauvres de la ville avaient été amenés. Les derniers sont contraints. A mesure que le temps passe et presse, l'insistance des serviteurs doit se faire plus forte. La grâce ne peut être satisfaite que si la maison de Dieu est remplie de ceux que Dieu va faire asseoir à la table de son festin.

Mais, conclusion solennelle de la parabole : "Je vous dis qu'aucun de ces hommes qui ont été invités ne goûtera de mon dîner" (Luc 14 v 24). Leur refus aura eu le double effet d'offenser Celui qui les invitait, et de les priver eux-mêmes de la suprême bénédiction.

Le peuple juif, évangélisé en priorité, a dans son ensemble rejeté la grâce offerte. L'évangile a été alors annoncé à tous les peuples qui, jusque-là, étaient étrangers aux promesses divines : c'est ce que nous relate le livre des Actes des apôtres, qui suit les évangiles. Et si maintenant les gens des nations dites chrétiennes ne reçoivent pas l'évangile, Dieu envoie ses serviteurs au loin, parmi des multitudes plongées dans l'idolâtrie et la superstition. Ce sont des gens de toutes races, toutes langues,  toutes cultures, qui loueront la grâce de Celui qui les a sauvés. Vous-même, ne la rejetez pas !

(La Bonne Semence : Mercredi 18/04/07)

Publicité

Publié dans jesepakefer

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article