Droit de veto
Si nous demandons quelque chose selon sa volonté, Dieu nous écoute ; et si nous savons qu'il nous écoute, quoi que ce soit que nous demandions, nous savons que nous avons les choses que nous lui avons demandées. 1 Jean 5 versets 14 et 15
Droit de veto
Le mot latin "VETO" qui signifie "JE M'OPPOSE", est employé pour désigner le droit reconnu à une autorité de s'opposer à une décision prise par une autre autorité. Dans la Rome antique, les magistrats appelés tribuns de la plèbe pouvaient ainsi s'opposer aux décrets du Sénat ou des consuls. Si l'autorité investie de ce droit de veto est sage et juste, il y a là une garantie de bon gouvernement, les mesures dangereuses pour l'Etat ou pour les personnes étant évitées.
Mais il existe au-dessus de tous une autorité que le croyant est heureux de reconnaître, celle de Dieu, ce Dieu qui est son Père, non seulement juste et sage, mais souverainement bon, plein d'amour pour ses enfants. Quand ceux-ci le prient, ils peuvent être assurés que toute demande faite selon la volonté de leur Père sera exaucée. Mais ils ne doivent pas oublier qu'ils restent toujours limités dans leurs pensées. "Nous ne savons pas ce qu'il faut demander comme il convient", rappelle l'apôtre Paul. Cela doit-il nous empêcher de prier ? Sûrement pas. Nous exposons nos besoins tels que nous les ressentons, et Dieu répond d'après sa parfaite connaissance, sa sagesse et son amour. Faisons-lui confiance pour donner son approbation à ce qui est selon sa pensée, son veto à ce qui nous serait contraire et funeste.
C'EST LA, AMIS CHRETIENS, NOTRE SÛRETE. QUI OSERAIT PRIER SI LE SEIGNEUR N'AVAIT PAS LE DROIT DE VETO SUR NOS PRIERES ?