LA BONNE ATTITUDE POUR REDRESSER (1)
Frères , si un homme vient à être surpris en quelque faute , vous qui êtes spirituels , redressez - le avec un esprit de douceur . Galates 6 v 1
La bonne attitude pour redresser
Lorsque quelqu'un commet une faute, Dieu dit : "Redressez-le avec un esprit de douceur." Même si cette personne s'est déshonorée donnant ainsi l'occasion aux sceptiques de s'en donner à coeur joie, eux qui pensent déjà que tous les chrétiens sont hypocrites ? Pourquoi perdre son temps à tenter d'aider de telles gens ?
D'abord parce que la Bible dit : "Si vous rencontrez un homme qui vient d'être surpris par le péché, examinez- vous avec soin, de peur d'être, vous aussi, tenté." Si vous vous retrouviez dans une telle situation, vous aimeriez que quelqu'un vous aide, n'est-ce pas ? Si vous vous imaginez incapable de certains péchés, comme détourner de l'argent, commettre l'adultère ou même gifler violemment un enfant sur un coup de colère, réféchissez-y de nouveau. Le jour où vous rencontrerez des difficultés financières, le jour où vous vous sentirez soudain seul, déprimé et fatigué, usé par trop de nuits blanches, le jour où votre couple traversera des turbulences, vous serez surpris de découvrir ce quevous êtes capable de faire. Paul a dit : "Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber !"
(1 Corinthiens 10 v 12).
Ensuite parce que Jésus est votre exemple. Alors qu'Il n'avait pas de temps à consacrer aux Pharisiens qui dissimulaient leurs péchés derrière une façade religieuse, pas une seule fois Il ne condamna quelqu'un coupable d'avoir succombé à la tentation et d'avoir failli gravement. Chaque fois que le pécheur s'est repenti, Il lui a pardonné et l'a restauré. Le théologien Victor Shepherd a écrit : "Quand nous sommes face à quelqu'un qui a été surpris à fauter, est-ce que nous nous empressons de lui renvoyer son humiliation à la figure, ou au contraire la prenons- nous à notre compte ? Est-ce que nous prenons plaisir à lui rappeler sa faute ou au contraire essayons-nous de le soutenir, en l'entourant de nos bras et en lui exprimant notre solidarité de pécheurs invétérés ? Nous considérons- nous supérieurs ou au contraire lui disons-nous : "Prends ma main, je connais le chemin qui mène à la croix ?"
(Sa Parole pour Aujourd'hui : Lundi 16 mars 2009)